Ce n’est pas une méthode, ni un progrès psychologique. C’est un retournement.
Pendant longtemps, j’ai cherché à comprendre la souffrance :
dans les récits religieux,
dans la philosophie,
dans la psychologie,
dans l’histoire du mot lui-même.
Toutes ces approches disent quelque chose d’important,
mais elles manquent un point essentiel :
celui qui souffre.
Notre époque souffre moins des événements que de
l’identité fragile qui croit devoir les porter.
Nous nous identifions au corps,
à notre rôle,
à nos histoires,
à nos performances,
à nos traumas…
et nous appelons “souffrance” la tension que produit cette identification.
Le jour où j’ai vu que la souffrance était un poids porté par un moi imaginaire,
elle s’est arrêtée.
Non pas parce que la vie est devenue plus douce,
mais parce que le “porteur” n’était plus pris pour réel.
C’est ce mouvement de désidentification
qui ouvre la porte à une nouvelle manière d’être au monde :
plus simple,
plus légère,
plus vraie.
C’est aussi l’essence du travail que je propose à Kâ Expertise :
aider dirigeants, créateurs et chercheurs sincères
à sortir de la mécanique du sujet
pour revenir à un espace intérieur qui ne souffre pas.
Ce texte accompagne la vidéo « Pourquoi je ne souffre plus »
et en dévoile l’axe central :
La souffrance n’existe que pour celui qui s’identifie à quelque chose.
Quand l’identification tombe, la souffrance tombe.
— Stéphane Ngalli Ngoua
Fondateur de Kâ Expertise