Nous nous sommes raconté une histoire.
Une histoire devenue si familière qu’elle n’est plus questionnée.
Nous avons cru être des êtres humains.
Cette croyance n’est pas anodine.
Elle structure nos identités, nos peurs, nos quêtes de sens,
notre rapport au travail, à la réussite, à la souffrance, à la mort.
Elle organise nos sociétés, nos institutions, nos récits collectifs.
La vidéo associée à ce texte n’explique rien.
Elle énonce.
Trois phrases sont posées.
Trois piliers de la compréhension Kâ.
Non comme des concepts à assimiler,
mais comme un seuil de perception.
Dire « nous ne sommes pas des êtres humains »
n’est ni une provocation,
ni une posture intellectuelle,
ni une métaphore spirituelle.
C’est pointer une erreur d’identification fondamentale :
celle qui consiste à prendre une forme,
un rôle,
un organisme,
pour ce que nous sommes.
Kâ ne propose pas une amélioration du paradigme humain.
Kâ ne cherche pas à rendre l’humain plus conscient, plus éthique ou plus performant.
Kâ annonce la fin du paradigme humain.
Ce qui s’ouvre alors n’est pas un idéal à atteindre,
ni un état supérieur,
ni un accomplissement personnel.
C’est la description de ce qui demeure
lorsque l’hypothèse « humain » cesse d’organiser la perception, l’action et le réel.
Ce texte n’a pas pour fonction de convaincre.
Il marque un point de bascule.
La suite des travaux de Kâ s’inscrit dans cet espace :
celui de la vie après l’effondrement du paradigme humain.
Kâ Expertise
Stéphane Ngalli Ngoua