Tout le monde parle de liberté.
On en fait un idéal, un slogan, parfois même un produit de consommation.

Mais si nous regardons honnêtement, la plupart des êtres humains n’ont aucune intention réelle de sortir de prison.


Trois prisons humaines

Il existe trois catégories :

  1. Ceux qui ignorent être en prison.
    Ils vivent endormis, persuadés d’être libres, alors que leurs murs invisibles les entourent de toutes parts.
  2. Ceux qui veulent seulement embellir leur cellule.
    Leur ambition n’est pas la libération, mais le confort : une cellule plus grande, mieux décorée, plus sécurisée. Ils confondent luxe et liberté.
  3. Et enfin, ceux qui sentent l’appel de la sortie.
    Même maladroitement, même avec peur, ils pressentent qu’il existe une porte, et que la clé est intérieure.

La vraie prison

Cette prison n’est pas faite de barreaux ou de murs.
Elle est mentale.
Elle est tissée de nos croyances, de nos attachements, de notre peur d’être véritablement libres.

Sortir de prison, ce n’est pas changer de décor.
C’est changer de regard.
C’est reconnaître que la liberté ne s’achète pas, ne se construit pas : elle se révèle.


Pourquoi Kâ Expertise parle de cela ?

Parce que ce que nous appelons “stratégie”, “croissance”, ou même “réussite”, n’a aucun sens si l’entreprise — ou l’être humain qui la porte — reste prisonnier de sa propre cellule intérieure.

La vraie transformation commence par la conscience.
Le reste suit.

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